Nouveau traité de coopération franco-allemande – la réaction de Brigitte Klinkert Présidente du Conseil déparmental du Haut-Rhin : De belles et nouvelles perspectives grâce à des avancées fortes & concrètes pour renforcer la coopération transfrontalière

Publié le
mar, 22/01/2019 - 12:15
Brigitte Klinkert, Présidente du Conseil départemental du Haut-Rhin, était présente ce mardi 22 janvier à Aix-la-Chapelle, à l’invitation du Président de la République, Emmanuel Macron, et de la Chancelière allemande, Angela Merkel. La Présidente du Conseil départemental du Haut-Rhin salue avec enthousiasme le nouveau traité de coopération franco-allemande allemande qui, dans son contenu, tient compte des différentes contributions qui ont été formulées ces derniers mois par les collectivités du Rhin supérieur plus que jamais mobilisées pour une coopération transfrontalière approfondie.

Nouveau traité de coopération franco-allemande d’Aix-la-Chapelle – la réaction de Brigitte Klinkert :

 « De belles et nouvelles perspectives pour l’Alsace grâce à des avancées fortes et concrètes pour renforcer la coopération transfrontalière ».
 

Brigitte Klinkert, Présidente du Conseil départemental du Haut-Rhin, était présente ce mardi 22 janvier à Aix-la-Chapelle, à l’invitation du Président de la République, Emmanuel Macron, et de la Chancelière allemande, Angela Merkel.

La Présidente du Conseil départemental du Haut-Rhin salue avec enthousiasme le nouveau traité de coopération franco-allemande allemande qui, dans son contenu, tient compte des différentes contributions qui ont été formulées ces derniers mois par les collectivités du Rhin supérieur plus que jamais mobilisées pour une coopération transfrontalière approfondie.

 « Ce nouvel accord marque un nouveau temps de coopération approfondie entre la France et l’Allemagne. A travers la mise en œuvre de dispositions et solutions très concrètes, il doit permettre de mieux répondre aux défis du XXIème siècle auxquels les deux Etats sont confrontés, à l’échelle européenne, comme à l’échelle locale, tout particulièrement dans les espaces frontaliers. En cela, il ouvre aussi de belles et nouvelles perspectives pour l’Alsace.

Avec comme principes fondamentaux le rapprochement des économies et des sociétés des deux pays, le renforcement de la solidarité mutuelle, l’amélioration constante des conditions de vie et de travail, le traité d’Aix-la-Chapelle répond à l’impérieux besoin d’une Europe de la proximité, de l’emploi et de la sécuritéen phase avec le quotidien vécu par nos concitoyens.

La Présidente se félicite de l’accent mis sur la coopération transfrontalière pour resserrer les liens entre la France et l’Allemagne.  Elle salue le fait que les Etats se soient engagés dans le traité à doter les collectivités territoriales des territoires frontaliers de compétences, ressources et procédures accélérées permettant la réalisation rapide de projets transfrontaliers. La Collectivité européenne d’Alsace et ses compétences nouvelles et renforcées en matière de coopération transfrontalière et de bilinguisme *, a plus que jamais vocation à devenir la première mise en œuvre concrète de cette disposition.

Dans ces perspectives Brigitte Klinkert souhaite plus particulièrement relever les dispositions suivantes du traité :

  • L’engagement des Etats à faciliter la mobilité transfrontalière en créant de nouvelles liaisons ferroviaires et routières ;
  • L’accent mis sur la coopération en matière de transition énergétique qui vise la mise en œuvre de projets conjoints dans le domaine des énergies renouvelables et de l’efficacité énergétique entre la France et l’Allemagne ;
  • L’approfondissement de l’intégration de l’économie des deux pays afin d’instituer une zone économique franco-allemande dotée de règles communes ;
  • L’institution d’un fonds citoyen destiné à encourager et à soutenir les initiatives de citoyens et les jumelages entre villes pour rapprocher nos deux pays  et favoriser la diversité culturelle ;
  • Le développement de la mobilité et des programmes d’échanges à l’attention de la jeunesse ainsi que le renforcement de l’université franco-allemande ;
  • Le soutien aux collectivités frontalières pour élaborer et mettre en œuvre des stratégies appropriées pour développer le bilinguisme ;
  • Le rapprochement des systèmes éducatifs par le développement de l’apprentissage mutuel de la langue de l’autre et la mise en place d’outils d’excellence franco-allemands pour la recherche et la formation et l’enseignement professionnel ;
  • Le renforcement du rôle des Collectivités territoriales pour resserrer les liens entre les citoyens et les entreprises de part et d’autre du Rhin.

La réouverture de la liaison ferroviaire entre Colmar et Freiburg, la construction d’un vrai partenariat franco-allemand pour redynamiser le territoire de Fessenheim et le développement de partenariats scolaires entre communes de part et d’autre du Rhin sont autant de projets alsaciens qui permettraient de concrétiser rapidement ces dispositions de droit international.

Brigitte Klinkert souligne que l’Alsace a vocation à être un territoire privilégié d’application de ce traité et le laboratoire européen de la France. Elle propose à cet égard que le « forum pour l’avenir franco-allemand » institué par le traité puisse se tenir rapidement en Alsace pour avancer sur la déclinaison opérationnelle du traité.

*Le mercredi 16 janvier, les Départements du Haut-Rhin et du Bas-Rhin ont lancé à Colmar la Stratégie OR, Oberrhein/Rhin supérieur – socle du futur schéma alsacien de coopération transfrontalière. En savoir plus :  La Stratégie OR : Oberrhein - Rhin Supérieur